PARAGES
Aragon

Aragon

Tout le bizarre de l’homme et ce qu’il a en lui de vagabond et d’égaré, sans doute pourrait-t-il se tenir dans ces deux syllabes : jardin

Jardin d’hiver

Jardin d’hiver

Matin de givre huit envols d’étourneaux et puis le silence  Bambous pris de givre quand l’oiseau s’est tu crépitent  Lune de décembre à l’estampe du jardin pas un trait ne manque  Jardin d'hiverChanger de route

Automne (4)

Automne (4)

Derniers coups des fusils
leurs longs échos
tranpercent la fin du jour

Loin de mon jardin
perdu jusqu’au souvenir
du parfum du monde