Tout le bizarre de l’homme et ce qu’il a en lui de vagabond et d’égaré, sans doute pourrait-t-il se tenir dans ces deux syllabes : jardin
PARAGES
Jardin d’hiver
Matin de givre huit envols d’étourneaux et puis le silence Bambous pris de givre quand l’oiseau s’est tu crépitent Lune de décembre à l’estampe du jardin pas un trait ne manque Jardin d'hiverChanger de route
Automne (4)
Derniers coups des fusils
leurs longs échos
tranpercent la fin du jour
Loin de mon jardin
perdu jusqu’au souvenir
du parfum du monde


